Un de mes poèmes anciens (de l’été de 1987)

Notre grande randonnée

Tu me montrais les orchidées sur la lande,
Les yeux vifs et profonds, plus que ce ciel d’été.
Ta frimousse empourprée éclatait de gaieté…
Je marchais sur tes pas, gentille Mélisande.

Soudain tu t’arrêtais pour entendre un oiseau.
Pointant le nez en l’air d’un air plein de malice,
Tu répétais le chant de ce pouillot fitis.
Le soleil et tes yeux me brûlaient. « Un peu d’eau ? »

Tu me tendis la gourde avec condescendance…
Moi dans ta bouche, j’aurais bu tout l’Océan,
Douce Perrette, ma lumière et mon tourment,
Altière beauté dont l’éclat me met en transes !

Longtemps il fallut pour rejoindre la voiture !
Le temps ne comptait plus, comme dans les légendes…
Ravi, je te suivais, folâtre Mélisande :
Tu me révélais des secrets de la Nature.

Magique beauté dont l’éclat me met en transes,
Tendre Perrette, ma lumière et mon tourment,
Donne-moi un Éden plus pur que jeux d’enfants !
Quel jour partirons-nous pour toujours en vacances ?

(1987)

4 réflexions au sujet de « Un de mes poèmes anciens (de l’été de 1987) »

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