Le romantisme sombre : Nerval

Un poème de Gérard de Nerval (1808–1855) Pensée de Byron Par mon amour et ma constance,J’avais cru fléchir ta rigueur,Et le souffle de l’espéranceAvait pénétré dans mon cœur ;Mais le temps, qu’en vain je prolonge,M’a découvert la vérité,L’espérance a fui comme un songe…Et mon amour seul m’est resté ! Il est resté comme un abîmeEntre… Continuer de lire Le romantisme sombre : Nerval